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	<title>L&#039;oeil du Coach &#187; Bartoli</title>
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	<description>Le blog de Thierry Couralet : coach tennis sur</description>
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		<title>Marion BARTOLI et la Fed Cup : La Fédération doit-elle évoluer ?</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 06:59:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Champions Français]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe Davis / Fed Cup]]></category>
		<category><![CDATA[Les plus lus]]></category>
		<category><![CDATA[Bartoli]]></category>
		<category><![CDATA[Fed Cup]]></category>
		<category><![CDATA[joueuse française]]></category>

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		<description><![CDATA[                            Ce week-end l’équipe de France de Fed Cup composée de Pauline PARMENTIER, Virginie RAZZANO,  Stéphanie FORETZ-GACON et Kristina MLADENOVIC va jouer contre la Slovénie pour assurer son maintien dans le Groupe Mondial 2. Comme c’est maintenant devenu une habitude Marion BARTOLI ne jouera pas cette rencontre. Essayons d’y voir un peu plus clair sur les]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blog.tennisecoaching.com/wp-content/uploads/2012/04/imagesCAXE7BHR.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1036" title="imagesCAXE7BHR" src="http://blog.tennisecoaching.com/wp-content/uploads/2012/04/imagesCAXE7BHR.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a>                            Ce week-end l’équipe de France de Fed Cup composée de <strong>Pauline</strong> <strong>PARMENTIER, Virginie RAZZANO,  Stéphanie FORETZ-GACON et Kristina MLADENOVIC </strong>va jouer contre la Slovénie pour assurer son maintien dans le Groupe Mondial 2.</p>
<p>Comme c’est maintenant devenu une habitude <strong>Marion BARTOLI</strong> ne jouera pas cette rencontre.</p>
<p>Essayons d’y voir un peu plus clair sur les raisons de cette absence.</p>
<p>Il existe un désaccord important entre la Fédération française de tennis et Marion BARTOLI au sujet de la Fed Cup.</p>
<p><strong>Quel est le point de vue de la fédération et du capitaine de l’équipe :</strong></p>
<ul>
<li>Le fonctionnement de Marion BARTOLI n’est pas compatible avec les règles de fonctionnement de l’équipe de France.</li>
</ul>
<p>En fait, un point bien précis dans ces règles est LA raison de ce « blocage ». La Fédération n’autorise pas les joueuses à venir avec leur entraîneur personnel les 8 jours précédents une rencontre de Fed Cup lors du stage préparatoire commun fait avec toute l’équipe. Plus exactement les entraîneurs peuvent être présents mais n’ont pas le droit d’être sur le terrain et d’entraîner leur joueuse tennistiquement et/ou physiquement.</p>
<p><strong>Quel est le point de vue de Marion BARTOLI</strong> :</p>
<ul>
<li>Elle trouve ces conditions injustes argumentant que la France est un des derniers pays à ne pas accepter la présence d’entraîneurs privés. Elle dit que toutes les joueuses du Top 10 y ont eu droit lorsqu’elles l’ont réclamée, elle est la seule à qui on l’ait refusée.</li>
<li>La présence de son entraîneur (qui est son père) les 8 jours précédents une rencontre lui est indispensable pour bien jouer et ses résultats jusqu‘à maintenant en attestent.</li>
<li>Sans lui elle serait hors de forme le jour du match car sa préparation est trop différente des autres joueuses avec notamment des exercices très spécifiques créés par son père et adaptés à elle.</li>
</ul>
<p><strong>Les arguments de chacun sont-ils cohérents ?</strong></p>
<ul>
<li>La fédération et le capitaine se sont peu exprimés pour expliquer pourquoi la présence des coachs privés sur le terrain n’est pas possible en Fed Cup.</li>
</ul>
<p>C’est vrai qu’il doit encore exister des idées biens ancrées sur la « gestion » des filles en groupe. J’ai souvent entendu de la part d’entraîneurs parlant du tennis féminin : « les filles en groupe c’est ingérable ». Pour ma part je pense que cette gestion, si on la compare aux garçons, est différente et sans doute plus complexe parce que la sensibilité, l’émotivité et la psychologie féminine sont tout simplement différentes.</p>
<p>Depuis environ un an 1/2 la fédération a beaucoup communiqué sur les spécificités du tennis féminin. Cette évolution positive s’est accompagnée d’un début de prise en compte de celles-ci dans la formation des joueuses.</p>
<p>Par contre concernant la présence des coachs personnels en Fed Cup les choses restent figées. Il est vrai que par le passé cette « règle » a fait ses preuves : victoire en Fed Cup en 1997 avec Yannick NOAH comme capitane, puis victoire en 2003 avec Guy FORGET comme capitaine et Loïc COURTEAU comme entraîneur. En 2003 Amélie MAURESMO était classée dans le top 10 mondial, était donc la numéro 1 de l’équipe (comme Marion BARTOLI actuellement) et s’entraînait toute l’année avec Loïc COURTEAU. La question de venir en équipe de France avec son coach ne se posait donc pas à l’époque pour Amélie.</p>
<p>Vu la situation actuelle il est donc légitime de se poser quelques questions :</p>
<p>-    Pourquoi la Fédération ne veut pas de coach personnel sur le terrain pendant les entraînements ?</p>
<p>-    Y a-t-il des « craintes » en les intégrant d’avoir à gérer sur place encore plus de monde et donc plus de « problèmes » ?</p>
<p>C’est possible mais l’individualisation maximale de la préparation pour chaque joueuse dans une rencontre de Fed Cup est pour moi indispensable dans le tennis moderne. Cette notion est un des nouveaux paramètres à gérer pour le capitaine et fait partie de l’évolution de son rôle.</p>
<ul>
<li>Marion BARTOLI argumente quant à elle sa position principalement par les 3 points exposés au début de cet article. Elle dit notamment qu’elle serait loin de son meilleur niveau si elle ne faisait pas les 8 jours de préparation d’avant match avec son père car c’est une préparation très spécifique, créée et mise en place par lui.</li>
</ul>
<p>C’est une position que l’on peut comprendre car plusieurs éléments plaident en sa faveur.</p>
<p>Le premier est l’évolution du tennis féminin de haut niveau ces toutes dernières années. Le top 30, voire le top 50 s’est énormément densifié. Même pour une top 10 comme Marion, des matchs contre des joueuses dans les 100 ne sont pas joués d’avance. Tout le monde peut perdre contre tout le monde surtout dans le format Fed Cup. Cela implique donc pour Marion d’arriver sereine et en confiance pour ses matchs. L’entraîneur à bien sûr un rôle très important dans la préparation pour lui « donner » cette confiance et pour Marion ce rôle est même capital.</p>
<p>Pourquoi ?</p>
<p>Pour en comprendre les raisons il faut je pense remonter à son adolescence. Marion dit à propos de cette période : « au début personne ne croyait en moi ». Elle a raison et j’en ai été le témoin. On peut même ajouter qu’il y a encore 5 ou 6 ans PERSONNE n’aurait parié que Marion ferait une finale à Wimbledon, une ½ à Roland Garros et s’installerait dans le Top 10. Son père a donc été depuis ses débuts LE SEUL à croire en elle et également le seul à s’en occuper. Avec ce vécu, il me semble donc tout à fait normal que Marion ne croit qu’en lui et pense qu’elle sera moins bien préparée si son entraîneur/père n’est pas à ses cotés.</p>
<p>On peut donc comprendre sa position actuelle et cela sans remettre en cause les compétences et la qualité du capitaine et des personnes qui composent le staff de l’équipe de Fed Cup.</p>
<p>Pour conclure, je ne comprends donc pas pourquoi la Fédération reste sur sa position initiale qui est à mon sens inadaptée au tennis féminin moderne. De plus il serait très simple d’assouplir cette règle et de s’adapter au « profil » de chaque joueuse en donnant la possibilité à celles qui le souhaitent de venir avec leur entraîneur personnel. Toutes les joueuses de l’équipe n’ont pas forcément ce besoin.</p>
<p>Mais ne désespérons pas…</p>
<p>En effet, au mois de décembre dernier la Fédération a organisé un stage d’une semaine à St Cyprien pour les joueuses de l’équipe de France. Les entraîneurs personnels de chaque joueuse ont été conviés à participer <span style="text-decoration: underline;">sur le terrain</span> à ce stage. Alexandra FUSAI responsable du haut niveau féminin disait même à ce sujet : « l’objectif de ce stage est de se retrouver en respectant leur structure d’entraînement »</p>
<p>Ceci est donc encore pour moi une interrogation supplémentaire.</p>
<p>Si la Fédération considère que la présence des entraîneurs de chaque joueuse est importante lors d’un stage préparatoire de début de saison, il me semble logique et évident que cela doit l’être également lorsqu’à la fin de la semaine il y a une rencontre de Fed Cup à jouer… surtout si on veut mettre toutes les chances de son coté pour gagner.</p>
<p>Souhaitons pour le tennis féminin français que cela devienne très vite une évidence pour tout le monde.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Mes 10 jours avec Marion BARTOLI et son père</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Mar 2012 02:09:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Champions Français]]></category>
		<category><![CDATA[Les plus lus]]></category>
		<category><![CDATA[Bartoli]]></category>
		<category><![CDATA[joueuse française]]></category>

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		<description><![CDATA[Mon premier vrai contact avec Marion BARTOLI a eu lieu lorsqu’elle avait 16 ans. Nous sommes en juillet 2000 : comme chaque année pendant l’été se jouent tous les championnats européens dans les catégories jeunes (-14, -16 et –18 ans) et la Fédération envoie ses meilleurs joueurs et joueuses représenter la France dans ces compétitions. Marion BARTOLI]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mon premier vrai contact avec Marion BARTOLI a eu lieu lorsqu’elle avait 16 ans.</p>
<p>Nous sommes en juillet 2000 : comme chaque année pendant l’été se jouent tous les championnats européens dans les catégories jeunes (-14, -16 et –18 ans) et la Fédération envoie ses meilleurs joueurs et joueuses représenter la France dans ces compétitions.</p>
<p>Marion BARTOLI a 16 ans, elle est classée –15 et fait partie indiscutablement des 2 meilleures joueuses françaises chez les –16 ans. Elle est logiquement sélectionnée avec une autre joueuse de la ligue de Provence pour disputer le championnat d’Europe individuel –16 ans qui se déroule depuis plusieurs années à Hatfield en Angleterre fin juillet.</p>
<p>Je suis pour ma part désigné par le DTN comme capitaine de la délégation  et donc en charge de l’entraînement et du coaching de ces 2 joueuses sur cette compétition. Je suis à l’époque Entraîneur National responsable du pôle France de Talence où s’entraînent d’autres joueuses de 14 et 15 ans.</p>
<p>Nous nous retrouvons avec les 2 joueuses et Monsieur BARTOLI à Roland Garros avant de partir pour l’Angleterre.</p>
<p>Je connais « tennistiquement » Marion depuis environ 3 ans car tout au long de l’année je suis avec les joueuses que j’entraîne de temps en temps sur les mêmes compétitions auxquelles elle participe accompagnée par son père. Je l’ai vu assez régulièrement jouer ces 3 dernières années et évoluer avec son papa sur ces tournois.</p>
<p>Je ne la connais pas personnellement et je vais donc la découvrir ainsi que son père à l’occasion de ce championnat d’Europe.</p>
<p>Dans ce genre de situation, c’est à dire lorsque je n’entraîne pas à l’année les joueuses que j’accompagne, mon mode de fonctionnement est simple. Je leur demande leurs habitudes de préparation sur un tournoi. Ensuite je ne modifie pas ses habitudes et j’y ajoute, si elles le souhaitent, des orientations, des contenus et ma vision personnelle sur les entraînements et sur leurs matchs.</p>
<p>Je garde un excellent souvenir de ce championnat d’Europe. J’ai vécu pendant cette compétition ce que je souhaite à tout entraîneur de vivre avec un(e) joueur (se), c&#8217;est-à-dire s’occuper de quelqu’un à la fois de très déterminé et d’intelligent. Cela a été également valable avec son père dans son rôle de papa-entraîneur.</p>
<p>Nous avons passé avec Marion énormément de temps sur le terrain. Une journée type comportait environ ¾ d’heure d’échauffement avec l’autre joueuse française, complété en suivant avec à peu près la même durée d’entraînement avec moi. Marion jouait ensuite son simple suivi les premiers jours du double. Ensuite chaque jour vers la fin de l’après midi on repartait pour un entraînement d’environ 2 heures en indiv avec moi.</p>
<p>Ce « régime » demandé par Marion a eu pour conséquence de faire très rapidement progresser son tennis et principalement sa qualité de balle et de frappe. Cela l’a aidé sur le tournoi à prendre confiance et surtout à partir des ¼ de finale à rivaliser avec des adversaires d’un niveau de fin de   1<sup>er</sup> série en lui permettant ainsi de dicter davantage le jeu. Elle était pendant tous ses matchs telle qu’on la connaît aujourd’hui c’est à dire avec énormément de combativité, de détermination, d’intelligence et de sang froid.</p>
<p>Les échanges avec Marion en dehors et pendant les entraînements, les débriefings de match étaient riches et très intéressants. Les discussions avec son père étaient bien sur régulières afin qu’il soit « partie prenante » avec le contenu de mes entraînements avec Marion. Monsieur Bartoli était pendant les entraînements en « observation » mais il était très présent ensuite dans la récupération, les préparations mentales et tactiques des matchs etc. Ce fonctionnement paraissait leur convenir et me semblait être le plus efficace pour Marion. Nous avons appliqué ce programme tous les jours et jusqu’au dernier du tournoi puisqu’elle est allée en finale. Elle s’est inclinée 6/3 3/6 6/3 sur ce dernier match contre l’Estonienne Kanepi actuellement dans le top 30mondial.</p>
<p>A notre retour en France, je suis passé par Roland Garros et j’ai croisé un responsable de la Direction Technique Nationale qui m’a demandé si je pensais que Marion pouvait être plus tard dans les 100 meilleures joueuses mondiales. Je me souviens de ma réponse à l’époque : « Si elle n’est pas dans les 100, elle n’en sera pas loin ! »</p>
<p>C’est vrai qu’après avoir vécu toute cette compétition avec elle et l’avoir ainsi en quelque sorte découverte il me paraissait tout à fait possible qu’elle figure plus tard dans le top 100 mondial. Par contre je n’aurais jamais pensé et envisagé à l’époque qu’elle puisse être un jour dans le Top 10 mondial, faire une finale à Wimbledon et une ½ à Roland Garros (et ce n’est peut être pas fini).</p>
<p>Après cette compétition Marion a continué avec son papa ses tournois en France. Elle a joué fin août et gagné le Championnat de France –16 ans et a enchaîné la semaine suivante par une victoire au Critérium (Cht de France 2<sup>ème</sup> série).</p>
<p>Nous nous sommes ensuite revu quelques mois plus tard. Monsieur Bartoli m’avait demandé s’il pouvait venir au CREPS de Talence avec Marion pour que je l’entraîne et pour échanger sur son tennis. Ils sont venus 2 fois au mois de novembre sur des périodes de 3 ou 4 jours. Ils étaient pleinement dans leur projet et c’était un plaisir de travailler avec eux. En « échange », Marion tapait la balle avec les filles du pôle France dont je m’occupais également.</p>
<p>La suite vous la connaissez certainement : 1 mois plus tard, en décembre 2000, Marion remportait l’Orange Bowl –16 ans et un an après elle gagnait l’US Open juniors et se lançait pleinement sur le circuit professionnel.</p>
<p>Sans jamais en avoir discuté avec Marion ni avec son père, je pense que ce titre de vice-championne d‘Europe a été très important pour eux. C’était <span style="text-decoration: underline;">le premier</span> résultat significatif de Marion au niveau international et je pense qu’il a montré à elle et à son père qu’elle pouvait rivaliser avec ce qui se faisait de mieux au niveau européen. De plus à l’époque, les meilleures européennes avaient le meilleur niveau mondial. Même si leur détermination était très forte avant ce championnat, je crois que ce résultat leur à donner la conviction de croire <span style="text-decoration: underline;">encore plus</span> à leur projet.</p>
<p>Pour finir, j’en profite pour féliciter sincèrement Marion et son père pour leurs remarquables (et le mot est faible) résultats jusqu’à ce jour et croiser les doigts pour la suite en leur disant… que le meilleur est à venir.</p>
<p>&nbsp;</p>
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